mardi 2 décembre 2008

Be my guest (volume 3)

02 12 2008

Encore une charmante demoiselle prête à faire 1500 km pour me voir : après Alice vient Florence. Question de chronologie semble-t-il… Plus sérieusement, ce fut l’occasion de recevoir une fille de bonne famille (i.e. dont le père a possédé plusieurs BX, XM et C5).
Après l’avoir laissé errer dans la capitale slovaque, nous partons le lendemain pour une visite de Budapest conclue par une séance nocturne (entre 17h et 19h, donc) dans les bains : incontournable et radicalement différent de l’atmosphère distillée à 6 heures du matin en été. A propos de distillation, marchés de Noël obligent, Dionysos et Hélios ont pu étancher la soif de mon hôte [je parle de vin chaud au cas où ce serait trop subtile…].
La séance dominicale est consacrée à la visite de Vienne (sans spectacle de danse toutefois, n’est pas Alice qui veut) et à l’achat d’accessoires de décoration pour conifère de la Nativité.
On n’abuse pas des bonnes choses : il est l’heure de livrer Flo à l’aéroport de Bratislava.

A qui le tour pour une visite ?
En attendant, voici quelques photos sympas de Budapest et de Vienne en cliquant ci-dessous.

Lire la suite …

lundi 17 novembre 2008

Be my guest (volume 2)

17 11 2008

Alice n’est pas seulement l’homonyme d’une boutique distribuant des produits Mastrad, c’est aussi une amie qui a eu le bon goût de venir me voir le temps d’un week-end. Et elle est bien tombée, ayant dû déprogrammer mon séjour en Ukraine suite à des impératifs laborieux (oui, je ne fais pas que voyager). Alors autant lui montrer ce que la Slovaquie offre de mieux : Vienne. Le temps de voir un peu la ville, d’acheter des billets, de rendre mon repas et nous voici à Schönbrunn pour regarder un spectacle. Retour sous un brouillard aussi épais que Boy George est gay, le chemin a rarement été aussi long.
Visite de Trnava et de Bratislava le lendemain avant sa reconduite à la frontière. Elle a eu le temps d'apprécier l'état des routes ainsi que la gastronomie, c'est l'essentiel.

Be my guest (volume 1)

17 11 2008

Début Novembre : il est temps d’accueillir mes géniteurs. Au programme : Vienne, Budapest ainsi que mon humble village. Déjà fait voire refait pour eux, mais bon, il paraît qu’ils étaient venus pour moi (et pour garnir mon congélateur de quelques offrandes). Au passage, ils m’ont apporté le remplaçant de mon Panasonic FX 33 qui présentait des signes de fatigue. J’ai désormais un FX 37 fort d’une optique plus performante et d’un zoom 5x. Vous me direz si mon blog est mieux illustré désormais.

Euro, vitaj na Slovensku!

17 11 2008

L’échéance approche : je m’apprête à effectuer mon second passage à l’Euro, le premier s’étant déroulé aux Pays-Bas. Voici ce que le ministère des finances slovaque vient de m’envoyer : un convertisseur SKK/€ doublé de deux livrets présentant la nouvelle monnaie ainsi que des illustrations douteuses. Les pièces présenteront le château de Bratislava, la croix d’Anjou ou les Tatras selon la valeur.

Pour celles et ceux que ça intéresse, voici ce que l'on commémore aujourd'hui en Slovaquie.

mercredi 5 novembre 2008

We need change

05 11 2008

Parce que Doud n’a pas le monopole des jeux de mots, voici ma vision du slogan de campagne du candidat élu :

Remarque pertinente d'Alain Delon : "Quelle est la réaction de la communauté noire de Slovaquie ?"
Farceur, va.

samedi 1 novembre 2008

Bohemian like you

01 11 2008

Week-end à Prague : le passé ressurgit. Douloureux, pénible mais on ne peut guère faire fi des souvenirs : j’avais dû lire « La Métamorphose » de Kafka en version bilingue allemande du temps de ma classe de première européenne… Bref, j’étais loin d’associer la capitale tchèque avec la notion de joie de vivre. Mais étant un homme de terrain, je m’y suis rendu. Après tout, ce n’est pas comme si je payais le transport.

C’est ainsi sous un beau soleil que j’ai pu arpenter la ville, découvrir ses bâtiments, ses gitans, ses monuments, son château et surtout, son urbanisme quelque peu malmené par la période où les communistes (ces égorgeurs d’enfants) régnaient en maîtres.
Allez, une mise en situation s’impose : imaginez que vous soyez à la tête d’un Etat et que votre peuple a la frivole idée de faire des manifestations à vocations démocrates en plein centre-ville, que faîtes vous ? Vous cédez à leurs revendications et instaurez un régime un tant soit peu respectable ? Que nenni, la logique rouge était implacable : il suffisait de prolonger le périphérique jusqu’au centre-ville pour en faciliter l’accès aux chars. Ca donne un petit côté Gran Turismo à Prague…

Cela dit, la ville est très jolie et a pleinement mérité que l’on s’y attarde. La plèbe m’a d’ailleurs réservé un accueil mémorable et probablement mérité. Sacré soirée.
Le week-end s’est terminé au musée du communisme : un lieu à voir et qui vous retrace l’histoire et la propagande de la plaie rouge. En sortant, on regarde le Mc Do qui se situe au rez-de-chaussée du musée et l’on se dit qu’on a gagné.

Pour plus d'images de mon vingt-quatrième pays, cliquez ici :

Lire la suite …

lundi 27 octobre 2008

Rive Sud, t’entends ?

27 10 2008

Notre Délégué nous a dégoté une vraie merveille : le site québécois de Motorola faisant l’apologie de leur dernier cellulaire.
Ca se passe de commentaires :

Pas étonnant qu’Ugoboss en fasse usage pour assurer sa source de revenus…

Un Délégué, ça diverti efficacement, soyez-en certains. D'ailleurs, j'ai evie de vous faire part de son autre trouvaille de la journée : "a fatwa a day keeps the mufti away".
Béni soit Doud.

dimanche 19 octobre 2008

Congru à 5² [2π]

19 10 2008

Un cap est franchi : me voici moins jeune. En effet, je date désormais d’un quart de siècle depuis mercredi. "25 ans, rien n’est plus brillant" (si ce n’est Dany) disait-on du côté de la Rive Sud ; c’est l’occasion de faire montre -une fois de plus- de mes talents de femme d’intérieur. A un chromosome près, s’entend. J’ai donc convié une douzaine d’illustres représentants de la France en Slovaquie (des VIE, quoi…) à prendre un apéro dînatoire à la maison, conclu par une tarte aux fraises réalisée de mes propres deux mains. Et comme je ne fais pas que du tourisme, j’ai aussi un métier, que vous l’admettiez ou non. Du coup, mes collègues ont pu bénéficier de palmiers et de truffes. On est raffiné ou on ne l’est pas.

Vendredi, c’était au tour de deux autres VIE de fêter leur anniversaire. Il y a eu des pertes : trop de pression.
Samedi, resto argentin bourgeois pour manger de la vraie viande (chose quasi impossible ailleurs en Slovaquie). J’ai un vrai train de vie, n’en déplaise au commun des imposables mortels.

Pour le reste, voici le bilan carbone du week-end : on a fait du karting en Autriche à quelques kilomètres de Vienne en prenant soin d’y aller avec notre véhicule le plus gourmand (gratuit, nonobstant). Erwan serait fier.

dimanche 12 octobre 2008

DØLCE VITÅ

12 10 2008

Faire fi de la crise et rétablir une croissance pérenne : ma mission est noble et c’est avec plaisir que je tiens à l’accomplir. En effet, rien de tel que de consommer pour relancer l’économie. Je me suis ainsi rendu à Stockholm ; au pays d’ABBA, de Volvo, des Hives, de Saab, de Dr Alban, d’Ikea, d’Europe et où l’on peut s’entendre dire "Jag är ingen bott, jag är en väldigt, väldigt vacker tjej".
C’est donc un week-end bourgeois qui s’est déroulé dans la capitale suédoise. Autant vous le dire tout de suite, cela valait le coup d’œil et donne envie de revenir (pas forcément à la même saison).
Mis à part un dimanche pluvieux qui nous a valu une visite de la ville en bateau, on a pu se plier à des ballades en ville, colorée par l’été indien et à des restos sympathiques le long de St Eriksgatan (rue Saint Eric, ça ne s’invente pas) où se trouvait également notre gîte riche de son piano-bar, de ses petits déjeuners copieux et de ses français. Visiblement, on n’était pas seuls… Un regret : pas le temps d’aller au Spybar, tant recommandé par le duo Gouverneur et Le Méné. Pour le reste, mon esprit consumériste notera la présence abondante de 7-Eleven dans la ville et le coût de la vie sacrément plus élevé qu’à Bratislava (le prix des Oreo s’en ressent, d’ailleurs).
Stockholm renforce sa street-cred grâce aux quelques Burger King disséminés dans la ville. Celle-ci est construite de manière assez singulière : elle est bâtie sur 14 îles (pour 3,57 fois plus de ponts) et fait la jonction entre le lac Mälaren et la mer Baltique.

Conclusion ? J’ai bien envie d’y retourner et d’avoir une Volvo XC70. L’ami Erwan comprendra. Voici de quoi vous faire une meilleure idée de la ville : cliquez ci-dessous pour plus de photos.

Lire la suite …

Dig Out Your Soul

12 10 2008

Semaine 41… Oui, c’est une semaine avant la semaine 42 réputée pour son 15 octobre. Mais c’est aussi cette semaine qu’apparaît le nouvel album d’Oasis. Non, il ne s’agit pas de la flotte aromatisée vantée par Carlos. Pour les incultes, reportez-vous en bas de l’article.

Oasis sort donc son septième album (huit si l’on compte The Masterplan, compilation de B-faces) en respectant la tradition : des embrouilles entre les membres -accompagnées d’un penchant pour les spiritueux et autres ersatz de farine de blé. En effet, Oasis souffre d’un grand turnover à faire pâlir The Pipettes ou l’Ouest slovaque. C’est ainsi au tour de Zak Starkey (fils de Ringo) de quitter le groupe qui compte désormais son quatrième batteur -à ajouter aux deux bassistes et seconds guitaristes ayant côtoyé les deux frères belliqueux qui font office de leaders.
Intitulé Dig Out Your Soul , l’album s’est laissé découvrir à travers le premier single depuis le mois d’août.

Pour la peine, voici le clip, mêlant le groupe à l’univers graphique de l’album à travers des stock footages à l’anglaise :

Vous savez donc quoi m’offrir pour mon anniversaire. Le monde est décidément bien fait.

Prochaine étape ? Le futur album des Strokes qui devrait, selon toute vraisemblance, sortir avant celui de Kinimod&Ugoboss.

Lire la suite …

Jeûne et jolie

12 10 2008

Chargée que cette journée du 9 octobre : anniversaire d’Antho, célébrations des 30 ans de la disparition du Grand Jacques et abstinence alimentaire…
En effet ce fut un Kippour assez spécial puisque loin de mes bases. Within You Without You comme disaient les quatre garçons dans le vent. En temps normal, c’est le jour où j’écoute Rabbi Balkani nous prouver que l’on peut être « jeûne » et de droite, le genre de jour où l’on crée des parallèles sympathiques, le genre de jour où l’on finit par parler de bouffe et de grande distribution entre cousins en attendant de renouer avec des pratiques nutritives normales.
Il y a plein de chauffards de en Slovaquie, mais je n’en ai pas entendu la résonance. L’orthographe a définitivement son importance. Finalement, jeûner dans un pays où l’on mange mal est loin d’être une épreuve, bien au contraire… Mais ce genre d’évènement, paradoxalement, c’est comme une grande bouffe : c’est plus agréable en famille.

Sniffing in the VIP area…

12 10 2008

Doud fait partie de mes famous friends… Et il est inspiré. Une fois de plus. Laissons-lui la parole :

« Mona Lisa. Mona Bart, Mona Maggie, Mona Marge, Mona Homer : les Mona Simpsons. »

Amen.

mardi 30 septembre 2008

5769, l’année érotique

30 09 2008

Statstlivy novy rok Shana tova, comme on dit : en effet mes coreligionnaires et moi-même fêtons la nouvelle année avec un peu plus de 3761 ans d’avance sur les dissidents de Nazareth. Rosh Hachana (« Tête de l’Année » dans la langue d’Enrico Macias) est ainsi le nouvel an dans le calendrier hébraïque. Il est de coutume de fêter le réveillon ainsi que le premier soir de la nouvelle année -qui aurait pu inspirer Serge Gainsbourg s’il avait eu le bon goût d’être non-fumeur et sobre.
Pour l’occasion, le repas est introduit par des aliments représentant diverses choses que voici :

  • Des pommes avec du miel, pour une année joyeuse
  • Du sésame ou des grenades*, pour une année aussi prospère qu’un pain d’épices peut l’être.
  • Du poisson, symbole de réussite et de leadership ou de fécondité, c’est selon.
  • Des dattes, pour que l’année soit douce.
  • Des poireaux, afin de botter le rectum des ennemis.
  • Des épinards pour…La même raison.
  • Des courges pour l’aspect méritocratie qui sied à mes penchants libéraux de l’année.

Bien entendu, il faut manger tout ça dans le désordre sinon, ça n’aurait rien de drôle. On peut entamer ensuite le « vrai » repas, dans les règles de l’art (i.e. dans l’ordre, avec des gants Mastrad et orchestré de mains de maître par ma mère).

Last but not least : bonne année à toutes celles qui se sentent concernées et à tous ceux qui ont perdu un truc peu après leur naissance.

* : Plusieurs versions concernant les grenades, cela dit. Fanny parle de fécondité quand Alex évoque le pognon... Chacun sa vision des choses.

lundi 29 septembre 2008

Clamartoise Highway Patrol

29 09 2008

Une famille, deux Harley et une solide réputation d’organisateurs de barbecues : Hervé et son père ont reçu leurs nouvelles montures. Notre goret-poète a opté pour une FXCWC flambant neuve tandis que son géniteur pet désormais se prendre pour Ponch (CHiPs, pour ceux qui ont connu La Cinq). Une manière comme une autre de se rapprocher de Johnny. Ils ont désormais de quoi cruiser paisiblement. Pour les vraies sensations, il leur reste le vélo.

Sunny Afternoon

29 09 2008

Rapide retour à Paris : c’est l’occasion de goûter de ce California Chicken Roll qui met tant les papilles en émoi. Sa Majesté m’a, en effet, invité chez BIA. Petite curiosité : la possibilité de s’inscrire sur les listes électorales devant le resto, un stand étant aménagé à cet effet. De quoi concilier gastronomie et devoir citoyen.