lundi 28 janvier 2008
For what it's worth
28 01 2008Chères lectrices, l’heure est venue de confirmer ce que vous pensiez depuis fort longtemps : je suis bon à marier. Vous arguerez -et comment vous blâmerais-je ?- que j’ai déjà de fort nombreuses qualités : je travaille pour le compte du Raïs et de son commerce extérieur, je sais danser comme Michael Jackson et je connais la valeur de choses aussi essentielles et plaisantes que sont l’amitié, les BX, le Coca-Cola ou les parties de bourgeoisie improvisées. Je sais même cuisiner des maquereaux pêchés par mes soins. A croire que je n’ai aucun défaut. D’ailleurs, c’est le cas.


Aujourd’hui, c’est encore sous un jour agroalimentaire que je vais me dépeindre. Ce début de semaine fut l’occasion d’exécuter, non pas un opposant au régime, mais un gratin de pâtes aux épinards. Autant vous le dire tout de suite, s’il était assez réussi, il m’a fallu composer avec de la féta bavaroise achetée chez Tesco. De mémoire d’expat’, j’ai rarement vu une féta aussi dégueulasse. En même temps, vu la provenance… L’essentiel étant d’avoir fait un plat plus que correct et avec les bons ustensiles. Il faudra juste que je garde à l’esprit que je ne suis qu’une seule personne ; inutile de cuisiner pour un régiment.
Bon à marier, peut-être, mais c’est loin d’égaler chez Laurette…





































