A la demande d’Antho et du Gouverneur du XVIIème, je suis retourné enquêter dans la capitale autrichienne. C’est avec mon cher frère que je suis allé prendre le pouls des valses de Vienne. François, je sais enfin ce qu’elles sont devenues pour les avoir vues de mes propres yeux. Au programme, donc, environ 7 heures de marche dans les rues de Vienne, le genre de ballade qu’Antoine n’aurait pas renié. Une ville dotée d’une fort belle architecture, impériale et imposante, doublée de calligraphies à vous donner envie d’envahir la Pologne, c’est la magie viennoise. Au passage, Sa Majesté m’a invité à l’Hôtel Sacher afin de déguster une Sachertorte accompagnée d’un chocolat viennois.







Je sens votre remarque poindre : quid des valses et de la bourgeoisie ? J’y viens, très chers lecteurs. Notre seconde soirée à Vienne s’est passée dans la Maison de Beethoven en compagnie de l’Imperial Orchestra de Vienne. Un programme alternant entre Mozart et les trois frères Strauss (seul Levi manquait à l’appel), dans un cadre très classieux, était offert aux spectateurs. Le tout était agrémenté de danseurs, d’une cantatrice et d’un maître de cérémonie ponctuant chaque interlude d’une pointe d’humour (en allemand comme en anglais) et de jeux de scènes. Bref, une super soirée et une bonne occasion d’effleurer du regard ces fameuses valses.



Le dimanche a été l’occasion de visiter Budapest, ce qui a porté à 18 le nombre de pays que j’ai visité. Il va falloir que je vous narre tout ça ; besoin de temps...