samedi 19 avril 2008

Let my people go

19 04 2008

Tout mon lectorat n’étant pas juif (même si certains font de sérieux efforts), je me permets une petite présentation de la fête de Pâque ou Pessah, en hébreu dans le texte, qui se déroule du 15 au 22 Nissan de chaque année (le mois de Citroën étant étrangement absent du calendrier hébraïque). Que va-t-on célébrer ? La naissance d’Elvis ? L’invention du Coca-Cola ? Le Whopper ? La BX ? Rien de tout cela. Et pourtant, on devrait. Non, au lieu de ça, on fête la sortie d’Egypte.
Ah, le panarabisme, Nasser, les expulsions massives… Eh bien figurez-vous que ce n’était pas la première fois que mes ancêtres étaient invités à partir.

Ca se passe à l’époque où les pyramides n’étaient pas encore faites de panneaux de verre posés sur une armature métallique. Pour les construire, il fallait de la main d’œuvre et plutôt que de faire bosser des slovaques, les égyptiens avaient trouvé encore moins cher : l’esclavage. Et les juifs ont servi de main d’œuvre élue. Je vous passe certains détails : Moïse a tenté de négocier avec Pharaon. Ce dernier s’est montré peu ouvert. Une série de 10 plaies lui a fait changer d’avis.
It’s good to be free… A condition de se dépêcher : l’armée de Pharaon ayant finalement eu l’ordre de ramener les israélites. Et le peuple élu de partir sans avoir le temps de faire lever le pain.
Après avoir franchi la mer rouge par des moyens peu conventionnels, ledit peuple est invité à se perdre une bonne quarantaine d’années dans le désert, non sans avoir reçu une demi-vingtaine de commandements. C’était avant l’invention du GPS qui aurait mené tout ce beau monde à Canaan sans détours.

Du coup, on célèbre la chose à travers deux soirées de fête et une semaine où l’on ne mange plus de nourriture levée (pain, pâtes, Oreo…). A la place, c’est du pain azyme, la matza, qui prend le relais. Ca donne lieu à des plats assez typiques et plutôt sympa, caractéristiques de la période pascale. Mais cette semaine azyme est également propice à la dégradation du transit intestinal, corollaire inévitable de la consommation de pain azyme « pur ». Je vous renvoie vers Wikipedia pour plus de détails quant à la fête.

En tous cas, je vais bien manger ce soir, d’autant plus que le Délégué est de passage.

jeudi 17 avril 2008

Crazy little thing called bourgeoisie

17 04 2008

Deux infos essentielles :

  • D’une part, je suis bourgeois et je m’assume. En effet, je suis désormais copropriétaire du terrain de C4 golf situé devant mon appart. Glamour n’est-il pas ? Certes d’aucun augurera qu’il ne s’agit que de l’achat (à trois…) d’un club de golf et de 15 balles pour jouer dans le champ situé en bas de chez moi, mais bon, je peux revendiquer la copropriété d’un terrain de golf.

  • D’autre part, je rentre à Paris en France pour une semaine (j’ai une sortie d’Egypte à célébrer) : public adoré, vous pourrez enfin me revoir.

Salmon & Garfunkel

17 04 2008

Oui, je suis un jeune actif, mais ça ne veut nullement signifier que je ne prenne pas le temps de soigner mon alimentation. Oui, je suis outrageusement capitaliste, ça ne veut pas pour autant dire que je ne m’occupe pas des autres. Faut-il en déduire que j’ai bâti, à l’aide de mes deux organes préhensiles, des feuilletés au saumon et épinards ainsi que quelques palmiers avec les rebuts de pâte et ce, afin de nourrir deux VIE de passage ? Oui serais-je tenté de vous dire.

Admirez le travail :

Pour info, le public a aimé preuve, s’il en était besoin, que je mérite mon titre de Monsieur Perfection. Au passage, mon public a ramené un camembert Tesco au paprika. Je pourrai dire que j’en ai mangé.

samedi 5 avril 2008

Surfin’ Slovakia

05 04 2008

Location de matériel : 590 couronnes
Forfait pour les pistes : 400 couronnes
Repas -loin d’être raffiné- en altitude : 110 couronnes
Plein de la voiture pour 6 heures de route ? Il y a des choses qui ne s’achètent pas. Bénie soit la carte Shell.

J’ai donc profité du week-end dernier pour passer mon dimanche à Jasna, station de ski slovaque. Au programme, voyage en voiture avec une bande de VIE assez vivante, snowboard et soleil. Rassurez-vous, je suis toujours raide comme un clou et il faut se faire une raison : la neige était bonne, le matériel, de qualité. Le problème doit venir de moi. En tous cas, c’est toujours agréable et c’est une occasion comme une autre d’accroitre la pigmentation de mon épiderme.

mercredi 2 avril 2008

Dedicated follower of fashion

02 04 2008

Vous le savez, Antho et moi avons un point de vue souvent similaire pour rester pudique… Ca vaut aussi bien pour les trains épicycloïdaux mus par la pression d’huile que pour la mode vestimentaire. Ca tombe bien, on avait envie d’évoquer un phénomène touchant la jeunesse de France et de Navarre : après le jeu du foulard, une autre saloperie voit son influence s’étendre sur les esprits en mal de totalitarisme naïfs.
Cliquez sur l’image, cher lectorat :

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