Difficile de classer ce billet : à l’Occident de mon Orient, mais à l’Est de Paris. C’est finalement dans Mon Occident que je le range, après tout, si je suis allé à Strasbourg, c’est pour Antho. Sa charmante Lucie et lui-même m’ont chaleureusement accueilli dans leur demeure et m’ont fait visiter la ville le long des canaux puis à pieds. Outre les festivités en l’honneur de l’Europe, j’ai appris une chose qui a fabriqué mon jour : Arte est un acronyme et ne me dîtes pas que vous le saviez déjà (à défaut d’en avoir vraiment quelque chose à faire). Je retiendrai surtout que le couple m’a reçu de manière fort attentionnée, c’est toujours agréable de retrouver sa famille.
Famille, au sens large, s’entend. En effet, Mon Cher Délégué m’a fait l’agréable surprise de venir me chercher à ma descente de l’aéroport, en compagnie de sa copine (pas Hervé, l’autre), de son bichon (enfin, Antoine), de son co-goret (Coch’) et de sa première berline de luxe (A180 CDI boite CVT : vrais reconnaissent vrais). Du coup, j’ai redécouvert quelques sensations disparues en Slovaquie à l’instar de l’hédonisme gustatif, ma mère ayant réuni tout ce beau monde, en plus du donateur de mon chromosome Y et de Sa Majesté Mon Frère, pour un repas.
A propos de repas, rentrer à Paris implique plusieurs choses : un passage chez BIA en bonne et due forme entre cousins et un stop par l’As du Falafel avec Hervé et Alain Delon ainsi qu’un passage au Bistrot du XVIIème en famille, j’ai donc tenu mon planning.
En parlant de l’arrondissement susnommé, j’ai eu l’occasion de revoir mon cher Gouverneur ainsi qu’Erwan et sa mèche de cheveux caractéristique. Et puis, accueillir de la famille de l’étranger, ça reste un excellent prétexte pour faire visiter la Capitale, qui –au risque de me répéter- est sensiblement plus attirante que Bratislava. La vie parisienne, c’est vraiment sympa ; pensée émue pour une bourgeoise ayant eu l’idée saugrenue de s’expatrier à Sens*…
Quant aux nuits parisiennes, passage imposé par chez Coch’, après tout, il a le bon goût de m’offrir un Coca à chaque visite. Enfin, Doud s’est chargé de garnir mon iPod de diverses choses dont Albert Hammond Jr ou The Ting Tings.
Après avoir vu la Mondeo de singer le Christ au Mont Saint Michel, fait quelques promenades à Paris et avoir affronté Doud et Wally (mon grand partenaire de tennis au Bastille Open), ma trêve estivale se termine par l’événement le plus hype des Hauts-de-Seine ainsi que par le visionnage des Mathématiques du Roi (rien à voir avec les maths que j’ai pu enseigner)… Combien de temps durent deux semaines ? Pas assez, manifestement. En tous cas, merci pour l’accueil.






* : je vous serai gré, ô lecteurs, de ne pas me faire remarquer que je vis dans un bled de la campagne slovaque, je tiens à mon image de marque.