samedi 8 août 2009
Land of hope and gloria
08 08 2009Land of my Victoria (or Elizabeth, that is...): Alice a eu la bonne idée de proposer quelques jours à Londres. Antoine et Aline ont eu le bon goût de suivre le mouvement le temps d’un week-end ; la féminine fratrie d’Alice et une collègue se joignant à nous le temps du séjour.
Et moi de dénombrer 27 pays. Oui, en dépit d’un sérieux penchant pour la culture britannique (The Beatles, The Kinks, Pink Floyd, Oasis, Arctic Monkeys, la Rover 416 Si Lux et bien d’autres), je n’avais encore jamais visité le pays.
Ayant le temps de prendre le train rapide, nous débarquons à St Pancras pour rejoindre le couple susmentionné, arrivé avant nous : ils nous serviront de guides le temps du week-end. Première étape ? Burger King, bien sûr. Et bien qu’ayant déjà mangé dans l’Eurostar, Alice et moi ne pouvons résister à l’appel du Whopper. Le Roi domine et distribue, celui des burgers n’échappe pas à la règle. Le temps de déposer nos valises à l’hôtel du côté de Hyde Park et nous voici en direction de la cathédrale St Paul puis de la City. Tandis que la rétine et le Lumix s’accaparent un bout de Tower Bridge, nous filons sur les docks St Katharine, Alice ayant repéré un resto bien achalandé.
Le lendemain, direction Buckingham pour saluer Her Majesty (enfin, ses meubles…) à défaut de pouvoir photographier sa demeure. C’est quand même vaste le Commonwealth. Londres aussi, pour ainsi dire, c’est sans commune mesure avec Paris (ou Bratislava). Architecturalement aussi d’ailleurs. Inutile de dire qu’on a copieusement marché : Big Ben, Westminster (Budapest, anyone?), les statues de l’Amiral Nelson, de Winston Churchill ou de Lloyd George*, Soho, Covent Garden, Oxford Street, Hyde Park (sous un ciel hémophile), Primrose Hill, Regent’s Park, Picadilly Circus, Trafalgar Square, le London Eye, le British Museum… Bien entendu, on a fait nos courses chez Tesco aussi souvent que possible. Vrais reconnaissent vrais. Deux déceptions ? Le tarif assez prohibitif de Wimbledon, le perfide Albion facturant le musée au prix fort (même quand celui-ci ferme devant nous) et Waterloo : difficile de partager l’avis de Ray Davies. Cela dit, ça reste une fort jolie chanson.
Et le matérialisme dans tout ça, me direz-vous ? Il n’est pas en reste, mon esprit consumériste ayant pu se défouler sur un jean à défaut d’être assez hype pour faire mes emplettes chez Abercrombie & Fitch. Allez, pour donner des conseils à la Rudelle, voici quelques adresses : GBK pour des burgers qui peuvent tutoyer ceux de BIA à Paris (l’ambiance en moins) et Nando’s si vous aimez le poulet. Quant à moi, j’ai pris ma carte de fidélité chez Harrods, pour la forme.
Côté folklore, sachez que tous les virgin mojitos ne se valent pas dans les différents pubs mais quoi qu’il arrive : the red light indicates doors are secured. Les taxis sont chers nonobstant.
Enfin, comment passer à côté des mythiques studios d’Abbey Road sans rendre hommage à un album qui contient des titres aussi sublimes que Something, Here Comes the Sun ou Oh! Darling ? Cette photo à elle seule valait le déplacement. Ne me reste plus qu’à me rendre à Neverland et Graceland, je serai totalement comblé.











* : ce type m’évoquera toujours Boy George, no matter what… D’ailleurs en Italie à la même période, le président du conseil n’était autre qu’Orlando.
