dim 20 sep 2009
Where the streets have no name (except a bunch of them, actually)
20 09 2009Cher lectorat, vous vous demandez sans doute le rapport entre Blondie, The Strokes, Vampire Weekend, les Beastie Boys, Paul Simon, Barbara Streisand ou, plus platement, John Stewart et David Letterman ? Il s’agit tout simplement de ma dernière destination touristique (oui, il y avait un piège : pas de juifs au sein des Strokes).
C’est ainsi que j’ai passé quelques jours à New York –et dans le New Jersey aussi, mon oncle et ma tante résidant l’Etat Jardin.

S’il n’y avait qu’un nombre à retenir, ce serait 1.43 : le taux de change effroyablement favorable au touriste européen que je suis. Plusieurs centaines de Dollar ont ainsi été dépensées sans scrupules, d’autant plus que le service est toujours à l’avenant (on est infiniment mieux servi en achetant une simple chemise chez Macy’s que lorsqu’on acquiert une voiture chez Renault Courbevoie, sans vouloir polémiquer sur cette bande de bras cassés…). Bref, après avoir acheté trois chemises, un polo, trois attributs vestimentaires féminins -because she’s worth it, deux cravates, une montre danoise, des Geox et deux valises, j’ai pris le temps de visiter un peu la ville qui ne dort pas.
Et quoi de mieux que de la visiter en présence d’un local, en l’occurrence mon cousin acteur (autant fréquenter des stars, c’est moins commun). J’ai alors découvert des facettes de la ville que je n’avais pas encore vues auparavant : l’inattendue Commerce St ou le jardin privé ouvert au public qui fait l’angle de Hudson et Barrow dans le West Village (feu le repaire de certains grands noms comme Bob Dylan), la rue pavée du campus de NYU, ou encore le cube mobile "Alamo" sur Astor Place (qui peut se targuer d’avoir fait pivoter une sculpture dans une grande ville ?). Pour le reste, grosse promenade dans Central Park avec mon pèlerinage à Strawberry Fields, Times Square de jour comme de nuit, l’Empire State, le Financial District… La liste est longue. Et puisque je suis raffiné, ça s’est fini par un golf à Brooklyn en pleine nuit.
Je sens votre impatience poindre, vous êtes en mal d’adresses. Comme je suis sympa et que l’activité est en baisse chez Rudelle, voici quelques bons plans :
- Bread, un resto sympa sur Spring St où vous pourrez déguster d’excellents pains garnis (je vous recommande les sardines siciliennes). Et ne vous avisez pas d’appeler ça des sandwiches, il se trouve que vous avez affaire à du vrai pain comme chez nous. L’huile d’olive servie en entrée est de qualité dosée et les pains sont servis avec une jolie salade. Bref : raffiné comme on aime.
- Vous souhaitez échapper un instant au hustle & bustle de la ville ? Essayez le Jaffa Café en plein East Village et assurez-vous d’avoir une place dans le jardin. Le café Mogador vaut également le détour, paraît-il. C’est juste à 20 mètres…
- Prendre un verre ? Pourquoi pas. Autant le faire du haut d’un toit New yorkais, ce serait trop convenu autrement. Dans ce cas, passez à l’hôtel Gansevoort sur la rue éponyme, vous aurez de quoi voir une ville la nuit.
Dernier repas chez Burger King avant de monter sur le toit de la fac de droit… Il n’y a pas à dire, on se sent vraiment chez soi à New York. Promis, je reviendrai.
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