jeudi 24 décembre 2009

Lady Madonna, Lady Jesus: manque plus que Joseph

24 12 2009

Un billet ayant 3 mois de retard, avouez-le : ce n’est pas commun. Blame it on Doud à défaut du boogie. Trop occupé à remplacer sa somptueuse CVT par une roturière robotisée, il a négligé ses devoirs de rédacteurs. Je prends la relève, histoire de vous faire profiter du concert d’Asteroids Galaxy Tour du 29 septembre dernier à Paris. Après tout, l’ami Sidney n’a pas le monopole des articles musicaux.

Le groupe danois emmené par la chanteuse Mette Lindberg a été révélé par son single Around The Bend l’an passé (bénies soient les pubs Apple…). Les sujets de Margrethe II ont en outre eu le bon goût de se produire au Nouveau Casino pour nous jouer l’intégralité de leur œuvre i.e. un seul album, fort agréable cela dit. Au passage, ils nous ont gratifiés d’une reprise de Marvin Gaye et d’un des titres de leur prochain album, plutôt à l’avenant.
Certes l’acoustique de la salle n’était pas idéale et l’hystérique personnage devant nous a quelque peu brisé notre scrotum mais le concert valait le coup. Et puisque vous m’êtes sympathiques, vous allez pouvoir vivre leur performance parisienne comme si vous y étiez : je vous en sers un ramequin, vous vous en ferez une idée.

mercredi 23 décembre 2009

Initials BK

23 12 2009

Soyons sérieux quelques instants : vous n’alliez tout de même pas croire que j’allais rester à Paris tous les week-ends ? Certes, ma nouvelle vie est moins orientée « Carte Shell en open bar » que par le passé mais voilà : j’avais faim. Antho aussi. J’ai donc rejoint ledit individu afin d’aller Outre-Rhin, à Offenburg, pour déguster un Triple Whopper bien senti.

Autant profiter de l’occasion pour visiter les marchés de Noël de part et d’autre de la frontière et nous promener dans les rues de Strasbourg avant que mon chauffeur ne me ramène à la gare à bord de son véhicule automatique. Arrivé à Paris, Alain Delon passe me prendre : direction BIA pour le brunch de 22h30.
J’ai pas un métier facile. Et oui, j’assume totalement le fait de parcourir plus de 1000 kilomètres pour manger un Whopper. Si l’écologie est assurément un sport de riche, la pollution n’est pas exclusivement l’apanage des pauvres.

vendredi 4 décembre 2009

Cargo Culte

04 12 2009

Cher lectorat, l’humanité est surprenante. C’est en parcourant innocemment l’album Melody Nelson de Serge Gainsbourg que j’ai à nouveau fait ce constat. A l’origine de cette découverte, la chanson Cargo Culte… L’ami Wikipedia s’est chargé de combler le vide culturel qui régnait dans mes deux hémisphères : plus fort que le théorème du mimétisme (utile dans les études comme dans la vie professionnelle), ce dernier a trouvé son maître à penser. Je vous présente le culte du cargo.

Ledit culte a pris dans plusieurs îles du Pacifique grâce à la créativité des indigènes : impressionnés par les cargos et les avions approvisionnant les îles en vivres et en médicaments, ils ne se doutaient pas que derrière ce résultat se cachait une logistique complexe (et une activité humaine)… Dans leur esprit, ces approvisionnements résultaient d’appels via des postes radio-émetteurs. Ils eurent ainsi l’idée de fabriquer de faux postes de télécommunication dans le but d’implorer les mêmes divinités. Sans résultats. Ils allèrent même jusqu’à fabriquer de fausses pistes d’atterrissage, au cas où…
Le culte s’est développé à nouveau au lendemain de la seconde guerre mondiale, lorsque les approvisionnements en vivre des îles ont diminué du fait de la démilitarisation de la zone. Les locaux ont alors tenté d’imiter en vain ce qu’ils avaient vu dans l’espoir de bénéficier des largesses du divin cargo.
Moralité, on n’a pas fini d’être épatés.

Pour le reste, je vous laisse écouter la chanson phare de l’album susmentionné :