dimanche 19 octobre 2008

Congru à 5² [2π]

19 10 2008

Un cap est franchi : me voici moins jeune. En effet, je date désormais d’un quart de siècle depuis mercredi. "25 ans, rien n’est plus brillant" (si ce n’est Dany) disait-on du côté de la Rive Sud ; c’est l’occasion de faire montre -une fois de plus- de mes talents de femme d’intérieur. A un chromosome près, s’entend. J’ai donc convié une douzaine d’illustres représentants de la France en Slovaquie (des VIE, quoi…) à prendre un apéro dînatoire à la maison, conclu par une tarte aux fraises réalisée de mes propres deux mains. Et comme je ne fais pas que du tourisme, j’ai aussi un métier, que vous l’admettiez ou non. Du coup, mes collègues ont pu bénéficier de palmiers et de truffes. On est raffiné ou on ne l’est pas.

Vendredi, c’était au tour de deux autres VIE de fêter leur anniversaire. Il y a eu des pertes : trop de pression.
Samedi, resto argentin bourgeois pour manger de la vraie viande (chose quasi impossible ailleurs en Slovaquie). J’ai un vrai train de vie, n’en déplaise au commun des imposables mortels.

Pour le reste, voici le bilan carbone du week-end : on a fait du karting en Autriche à quelques kilomètres de Vienne en prenant soin d’y aller avec notre véhicule le plus gourmand (gratuit, nonobstant). Erwan serait fier.

samedi 28 juin 2008

Eat it

28 06 2008

Parfois, vous vous sentez l’âme d’un vrai chef, vous ressentez l’irrésistible besoin de cuisiner. En ce qui me concerne, c’est la date de péremption de ma crème fraîche qui m’a motivé… Il ne me restait plus qu’à improviser des feuilletés au fromage et à la menthe. A défaut d’avoir réussi le flacon, l’ivresse était bien là. Promis, la prochaine fois, ils seront plus jolis.

mercredi 4 juin 2008

Six mois je peux le faire, pourquoi pas vous ?

04 06 2008

Je sais ce que vous vous dîtes : ce titre est d’une subtilité sans pareille, emprunt de finesse et d’élégance. Mais ne me félicitez pas, cette merveille étant l’œuvre de Doud, Délégué à vie et génie de son époque s’il en est. Oui, cher Délégué, je suis certain que mon lectorat saura apprécier ton talent à sa juste mesure*.
Nonobstant cet interlude chibro-labial, nous sommes le 4 juin 2008. Soit 6 mois après ma venue en terre slovaque. Je célèbre donc aujourd’hui mon tiers de VIE. Ca méritait bien un apéro en bonne et due forme à la maison en compagnie de la troupe biely-kostolaise. Vince et moi nous sommes équitablement partagés les tâches : il ramène deux bouteilles tandis que j’en profite pour faire tout le reste. A savoir : une omelette aux poireaux, des palmiers, des tomates à la mode bois-colombienne, des feuilletés au sésame ou à la menthe, accompagnés d’olives au citron et de pommes de terre finement salées (enfin, des chips de chez Tesco).
Admirez :

Ce que je retiens de la Slovaquie en 6 mois ? J’ai beaucoup aimé Vienne, Salzbourg, Budapest, Munich, Ljubljana et Pula. Rassurez-vous, j’ai visité pas mal de truc en Slovaquie… Le Tesco, le Mc Do et euh… La station Shell. Finalement, je l’aime bien ce pays.

* : peut-être qu’un jour, Liquido, Orson et Franz Ferdinand te verseront enfin les royautés qu’ils te doivent. Et justice sera faite.

jeudi 17 avril 2008

Salmon & Garfunkel

17 04 2008

Oui, je suis un jeune actif, mais ça ne veut nullement signifier que je ne prenne pas le temps de soigner mon alimentation. Oui, je suis outrageusement capitaliste, ça ne veut pas pour autant dire que je ne m’occupe pas des autres. Faut-il en déduire que j’ai bâti, à l’aide de mes deux organes préhensiles, des feuilletés au saumon et épinards ainsi que quelques palmiers avec les rebuts de pâte et ce, afin de nourrir deux VIE de passage ? Oui serais-je tenté de vous dire.

Admirez le travail :

Pour info, le public a aimé preuve, s’il en était besoin, que je mérite mon titre de Monsieur Perfection. Au passage, mon public a ramené un camembert Tesco au paprika. Je pourrai dire que j’en ai mangé.

dimanche 16 mars 2008

Chez Laurette wannabe

16 03 2008

Après avoir fait un état des lieux de la situation, j’en viens à une conclusion des plus pessimistes : pas de Burger King ou de Starbucks à moins d’une heure et demi de mon domicile. J’ai donc dû me résoudre à cuisiner pour m’alimenter. Voici donc mes œuvres :

Un gratin de pommes de terre, fruit d’une préméditation de plusieurs jours, est donc né de la quintessence de mon habileté culinaire. Pour être d’une honnêteté à toute épreuve avec vous, je dois admettre que ça manquait cruellement de sel. Promis, je ferai mieux à l’avenir. Puisque je suis bon à marier -et que le four était chaud, j’en ai profité pour réaliser des palmiers. Si mes gants Mastrad étaient bien sûr de la partie, il m’a manqué un pinceau-poire de ladite marque afin de badigeonner le dessert susmentionné avec classe.

Quoi qu’il en soit, chez Laurette reste une meilleure adresse, qu’on se le dise.

lundi 28 janvier 2008

For what it's worth

28 01 2008

Chères lectrices, l’heure est venue de confirmer ce que vous pensiez depuis fort longtemps : je suis bon à marier. Vous arguerez -et comment vous blâmerais-je ?- que j’ai déjà de fort nombreuses qualités : je travaille pour le compte du Raïs et de son commerce extérieur, je sais danser comme Michael Jackson et je connais la valeur de choses aussi essentielles et plaisantes que sont l’amitié, les BX, le Coca-Cola ou les parties de bourgeoisie improvisées. Je sais même cuisiner des maquereaux pêchés par mes soins. A croire que je n’ai aucun défaut. D’ailleurs, c’est le cas.

Aujourd’hui, c’est encore sous un jour agroalimentaire que je vais me dépeindre. Ce début de semaine fut l’occasion d’exécuter, non pas un opposant au régime, mais un gratin de pâtes aux épinards. Autant vous le dire tout de suite, s’il était assez réussi, il m’a fallu composer avec de la féta bavaroise achetée chez Tesco. De mémoire d’expat’, j’ai rarement vu une féta aussi dégueulasse. En même temps, vu la provenance… L’essentiel étant d’avoir fait un plat plus que correct et avec les bons ustensiles. Il faudra juste que je garde à l’esprit que je ne suis qu’une seule personne ; inutile de cuisiner pour un régiment.

Bon à marier, peut-être, mais c’est loin d’égaler chez Laurette