Si certains s’habillent de rêves, d’autres sont au summum de la bourgeoisie et du consumérisme (et ce n’est pas moi qui les blâmerait). Mon Bienaimé Délégué et ami de 24 ans appartient à cette seconde catégorie. Il en avait envie, il en avait les moyens, il s’est fait plaisir. Après tout, c’est pour se payer les plaisirs de la vie que l’on travaille (j’allais rajouter les impôts mais, je n’en paie guère en dehors de la TVA). Au départ, je dois bien avouer que je trouvais l’investissement excessif mais à y regarder de plus près, entre la valeur résiduelle de l’objet au fil des ans, la qualité du produit, son utilité avérée et l’aspect hédonique procuré à son acheteur, je me dis qu’il a bien fait.
Je laisse la parole à David, mon Délégué et ami de 24 ans

Il y a des acquisitions qui ne s’expliquent pas, des fantasmes qui ne se comprennent pas, des plaisirs égoïstes non décryptables. Mais quant un rêve peut être accédé de son vivant, et que la seule contrainte est pécuniaire, pourquoi se priver ? Pourquoi être regardant quant on ne sait pas de quoi demain sera fait ? Vous connaissiez déjà mes goûts de luxe, et ma propension à avoir ce que je veux, quand je veux, si je veux. Ici, la démarche est différente. Ce n’est pas une folie passagère. C’est une part de rêve, presque une part d’histoire.
Lire la suite …