mercredi 28 avril 2010

Splendor in the sand

28 04 2010

Cher lectorat, force est de constater que les billets d’avril sont bien moins nombreux que ceux de mars. A croire que l’inspiration s’est tarie depuis que je me suis acheté une vie professionnelle (rassurez-vous, c’est du leasing).
A défaut de progrès culturel ou de balade parisienne, je vous offre quelques clichés d’un week-end sur la côte flamande, avec la Mer du Nord pour dernier terrain vague…

Bref, un petit séjour à Koksijde et une bonne occasion pour alterner Coca, bronzette et barbecue, à défaut d’avoir doté le pays d’un gouvernement.
Moralité ? Toujours s’entourer d’amis riches. Toujours.

dimanche 4 avril 2010

Sympathique

04 04 2010

Après 6 mois de cours brillamment clôturés par un picnic au Jardin du Luxembourg [mode bourgeois], me voici en « vacances ». Mardi marquera mon retour dans le monde du travail et de ses à-côtés (i.e. le pognon).
Dès lors, autant occuper le temps qui m’est imparti de fort belle manière : en arpentant Paris. Mon plan cul…turel répondant fidèlement à l’appel, Flo et moi avons visité l’Opéra Garnier et le Musée d’Orsay.

Je ne saurais trop vous recommander de squatter suivre une visite guidée, toujours utile pour briller dans les dîners mondains. Désormais, votre admirable serviteur sait que l’Arc de Triomphe tiendrait dans l’Opéra si on s’en donnait la peine ou que son lustre pèse 8 tonnes. De même, Messaline entre dans mon vocable et je retiens qu’on pouvait acheter des têtes de guillotinés au XIXème siècle.
Moralité : les vacances et la vie estudiantine, c’est cool. Quant à moi, j’ai envie d’aller à l’Opéra.

Je vous offre quelques clichés pour la peine : cliquez sur l’image pour voir le reste.

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mardi 13 octobre 2009

La complainte de la butte

13 10 2009

Dimanche dernier, un petit passage touristique aux vendanges de Montmartre s’imposait. Oubliez les vignes, oubliez les crêpes, oubliez le fromage, oubliez la pluie : la seule véritable attraction de la journée fut cet inénarrable personnage tout de bleu vêtu, décorant la place du Tertre. Visiblement, il était accompagné d’une groupie de Desireless. La vie réserve bien des surprises.

jeudi 8 octobre 2009

Fais comme Loiseau

08 10 2009

On prend les mêmes, on en rajoute deux et on recommence : cette fois, c’est notre charmante Alice qui nous convie chez elle à Saulieu. J’ai ainsi découvert que la France ne se limitait pas à Paris et à quelques autoroutes ; les sorties menant vers des coins plus ou moins paumés. On connaissait la France d’en bas, voici la France d’hier. En effet, la Bourgogne regorge de vieille réclames peintes et est le dernier bastion des supermarchés Atac (renommés Simply Market en d'autres lieux). Alice disposait toutefois de l’électricité ainsi que d’une salle de bains histoire de ne pas trop nous perturber.

Pour le reste : un peu de bourgeoisie, de la tapenade, la visite de Semur mais pas de bains de minuit. Pourtant, j’étais prêt… En revanche, entre le twin d’Hervé, la vélocité du brésilien et l’Anschluss de Flo sur ma moitié de lit, le sommeil était délicat à atteindre. Merci de ta patience, Aline… We’ll laugh about this tomorrow, times like these I hope will follow : à ce week-end.

Cliquez sur la bêtise pour voir la suite :

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jeudi 24 septembre 2009

Tea for six

24 09 2009

Vous me connaissez, je suis quelqu’un d’exceptionnel de conciliant. Alors, lorsqu’une ravissante jeune femme me propose une réunion de famille, je ne suis pas du genre à refuser. D’autant plus que Florence a le bon goût de nous faire profiter d’une belle maison sur la côte d’Azur. Faut dire qu’en général, elle a un argument massue pour me faire venir : un voyage de 8 heures en C5, hydraulique comme il se doit. Arrivés sur place, pas le temps pour une quelconque manucure, il nous faut accueillir la fratrie qui nous accompagnera pendant quelques jours : Alice, Aline, Antho et Antoine viennent ainsi gonfler l’effectif. Flo accepte le cadeau que je lui offre gracieusement, la vie est faite de choix. Elle se satisfait du sac de plage. Quant à moi, je me satisfais pleinement du fait que les moustiques préfèrent son bel épiderme au mien.

La famille étant réunie, il nous est loisible de nous affairer à des activités récréatives : plage, crique, démonstration de mes talents de moonwalker (parce que l’on ne dérespecte pas le Roi), plage, baignade, plage… Inutile de préciser que le soleil a été aussi fidèle qu’un dictateur barbu peut l’être.
On en n’oublie pas les fondamentaux pour autant : gravir le rastel d’Agay en emportant une bouteille de champagne (et du Perrier, j’ai mes exigences), faire des photos glamour avec ou sans la C5, performer des apéros sophistiqués et raffinés, faire des prélèvements de rhyolite, être bêtes et créatifs. Ainsi, Aline, Antoine et Antho se transformèrent en grands presseurs de citrons en vue de faire une Каіпиринcкa pas piquée des hannetons. Ils tiennent une recette, en plus d’un process robuste. Quant à moi, j’ai goûté aux bains de minuit avec ma chère compagne de voyage (Flo, pas l’iPod…) tandis que d’autres préféraient rester sur la plage à boire des mélanges douteux.
Quoi qu’il en soit, j’ai beau avoir dessiné son doux visage sur le sable, Aline a fini par s’en aller, emportant Antoine avec elle. Alice avait initié le mouvement quelques jours plus tôt tandis qu’Antho achève de nous quitter non sans avoir achevé autre chose (REP, mon cher iPhone). Ne restent plus que Flo, mon Ego et moi : visiblement, je ne lui ai pas (plus) causé de cauchemars. Comme quoi, on s’habitue à tout. On nettoie la maison puis Flo passe en cuisine : ni Dieu ni maître, mais des frites, bordel.

Il est temps de charger la C5 (merci à l’Hydractive 3) et de rejoindre mes terres altoséquanaises. Agréable surprise, les Oreo sont vendus sur les aires d’autoroutes, mais le plus jouissif reste de rehausser la voiture pendant les embouteillages : priceless. Cher Olivier, à défaut d’avoir réussi l’intégralité de la mission que vous m’avez confié, je tiens à vous remercier pour la voiture. Veillez juste à prendre la boite auto et le toit ouvrant la prochaine fois.

Quant à ceux qui ne sont pas directement passés aux photos, votre calvaire est terminé : les voici avec en sus une vidéo témoignant de notre niveau d’intelligence. Il n’y a pas à dire, la famille, c’est sacré. Merci à vous.
Cliquez sur l'image pour voir le reste (et surtout la vidéo) :

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dimanche 20 septembre 2009

Where the streets have no name (except a bunch of them, actually)

20 09 2009

Cher lectorat, vous vous demandez sans doute le rapport entre Blondie, The Strokes, Vampire Weekend, les Beastie Boys, Paul Simon, Barbara Streisand ou, plus platement, John Stewart et David Letterman ? Il s’agit tout simplement de ma dernière destination touristique (oui, il y avait un piège : pas de juifs au sein des Strokes).
C’est ainsi que j’ai passé quelques jours à New York –et dans le New Jersey aussi, mon oncle et ma tante résidant l’Etat Jardin.

S’il n’y avait qu’un nombre à retenir, ce serait 1.43 : le taux de change effroyablement favorable au touriste européen que je suis. Plusieurs centaines de Dollar ont ainsi été dépensées sans scrupules, d’autant plus que le service est toujours à l’avenant (on est infiniment mieux servi en achetant une simple chemise chez Macy’s que lorsqu’on acquiert une voiture chez Renault Courbevoie, sans vouloir polémiquer sur cette bande de bras cassés…). Bref, après avoir acheté trois chemises, un polo, trois attributs vestimentaires féminins -because she’s worth it, deux cravates, une montre danoise, des Geox et deux valises, j’ai pris le temps de visiter un peu la ville qui ne dort pas.
Et quoi de mieux que de la visiter en présence d’un local, en l’occurrence mon cousin acteur (autant fréquenter des stars, c’est moins commun). J’ai alors découvert des facettes de la ville que je n’avais pas encore vues auparavant : l’inattendue Commerce St ou le jardin privé ouvert au public qui fait l’angle de Hudson et Barrow dans le West Village (feu le repaire de certains grands noms comme Bob Dylan), la rue pavée du campus de NYU, ou encore le cube mobile "Alamo" sur Astor Place (qui peut se targuer d’avoir fait pivoter une sculpture dans une grande ville ?). Pour le reste, grosse promenade dans Central Park avec mon pèlerinage à Strawberry Fields, Times Square de jour comme de nuit, l’Empire State, le Financial District… La liste est longue. Et puisque je suis raffiné, ça s’est fini par un golf à Brooklyn en pleine nuit.

Je sens votre impatience poindre, vous êtes en mal d’adresses. Comme je suis sympa et que l’activité est en baisse chez Rudelle, voici quelques bons plans :

  • Bread, un resto sympa sur Spring St où vous pourrez déguster d’excellents pains garnis (je vous recommande les sardines siciliennes). Et ne vous avisez pas d’appeler ça des sandwiches, il se trouve que vous avez affaire à du vrai pain comme chez nous. L’huile d’olive servie en entrée est de qualité dosée et les pains sont servis avec une jolie salade. Bref : raffiné comme on aime.
  • Vous souhaitez échapper un instant au hustle & bustle de la ville ? Essayez le Jaffa Café en plein East Village et assurez-vous d’avoir une place dans le jardin. Le café Mogador vaut également le détour, paraît-il. C’est juste à 20 mètres…
  • Prendre un verre ? Pourquoi pas. Autant le faire du haut d’un toit New yorkais, ce serait trop convenu autrement. Dans ce cas, passez à l’hôtel Gansevoort sur la rue éponyme, vous aurez de quoi voir une ville la nuit.

Dernier repas chez Burger King avant de monter sur le toit de la fac de droit… Il n’y a pas à dire, on se sent vraiment chez soi à New York. Promis, je reviendrai.
Place aux photos si vous voulez bien ; il suffit de cliquer sur celle-ci :

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samedi 8 août 2009

Land of hope and gloria

08 08 2009

Land of my Victoria (or Elizabeth, that is...): Alice a eu la bonne idée de proposer quelques jours à Londres. Antoine et Aline ont eu le bon goût de suivre le mouvement le temps d’un week-end ; la féminine fratrie d’Alice et une collègue se joignant à nous le temps du séjour.
Et moi de dénombrer 27 pays. Oui, en dépit d’un sérieux penchant pour la culture britannique (The Beatles, The Kinks, Pink Floyd, Oasis, Arctic Monkeys, la Rover 416 Si Lux et bien d’autres), je n’avais encore jamais visité le pays.
Ayant le temps de prendre le train rapide
, nous débarquons à St Pancras pour rejoindre le couple susmentionné, arrivé avant nous : ils nous serviront de guides le temps du week-end. Première étape ? Burger King, bien sûr. Et bien qu’ayant déjà mangé dans l’Eurostar, Alice et moi ne pouvons résister à l’appel du Whopper. Le Roi domine et distribue, celui des burgers n’échappe pas à la règle. Le temps de déposer nos valises à l’hôtel du côté de Hyde Park et nous voici en direction de la cathédrale St Paul puis de la City. Tandis que la rétine et le Lumix s’accaparent un bout de Tower Bridge, nous filons sur les docks St Katharine, Alice ayant repéré un resto bien achalandé.
Le lendemain, direction Buckingham pour saluer Her Majesty (enfin, ses meubles…) à défaut de pouvoir photographier sa demeure. C’est quand même vaste le Commonwealth. Londres aussi, pour ainsi dire, c’est sans commune mesure avec Paris (ou Bratislava). Architecturalement aussi d’ailleurs. Inutile de dire qu’on a copieusement marché : Big Ben, Westminster (Budapest, anyone?), les statues de l’Amiral Nelson, de Winston Churchill ou de Lloyd George*, Soho, Covent Garden, Oxford Street, Hyde Park (sous un ciel hémophile), Primrose Hill, Regent’s Park, Picadilly Circus, Trafalgar Square, le London Eye, le British Museum… Bien entendu, on a fait nos courses chez Tesco aussi souvent que possible. Vrais reconnaissent vrais. Deux déceptions ? Le tarif assez prohibitif de Wimbledon, le perfide Albion facturant le musée au prix fort (même quand celui-ci ferme devant nous) et Waterloo : difficile de partager l’avis de Ray Davies. Cela dit, ça reste une fort jolie chanson.
Et le matérialisme dans tout ça, me direz-vous ? Il n’est pas en reste, mon esprit consumériste ayant pu se défouler sur un jean à défaut d’être assez hype pour faire mes emplettes chez Abercrombie & Fitch. Allez, pour donner des conseils à la Rudelle, voici quelques adresses : GBK pour des burgers qui peuvent tutoyer ceux de BIA à Paris (l’ambiance en moins) et Nando’s si vous aimez le poulet. Quant à moi, j’ai pris ma carte de fidélité chez Harrods, pour la forme. Côté folklore, sachez que tous les virgin mojitos ne se valent pas dans les différents pubs mais quoi qu’il arrive : the red light indicates doors are secured. Les taxis sont chers nonobstant.
Enfin, comment passer à côté des mythiques studios d’Abbey Road sans rendre hommage à un album qui contient des titres aussi sublimes que Something, Here Comes the Sun ou Oh! Darling ? Cette photo à elle seule valait le déplacement. Ne me reste plus qu’à me rendre à Neverland et Graceland, je serai totalement comblé.

Il est l’heure de quitter Londres, Alice et moi allons rendre visite à quelqu’un qui nous est cher avant de partir. Conclusion ? Her Majesty is a pretty nice girl. Mes compagnes de voyage aussi (Antoine, je te mets dans le lot…).

* : ce type m’évoquera toujours Boy George, no matter what… D’ailleurs en Italie à la même période, le président du conseil n’était autre qu’Orlando.

samedi 13 juin 2009

Tu vuo fa l’italiano

13 06 2009

Bratislava ? Déjà vue. Vienne, Budapest ? Sympa mais j’ai déjà maintes et maintes fois arpenté leurs artères. Prague ? Le Président Obama est parti… Salzburg, Munich, Linz, Ljubljana, Rijeka, Pula, Kosice, les Mala Fatra, Stockholm ? Rien de nouveau. Lassante la vie de globe trotter ? N’ayez crainte, Ryanair a toujours un aéroport de province pour vous. Du coup, week-end à Milan via Bergame.
A peine arrivés devant la gare milanaise, mon œil ne put s’empêcher d’être attiré par le folklore du marché local vendant des portraits du Duce. Belle mise en jambe. On se restaure entre deux chansons de Dalida (rassurez-vous, on a eu droit à Sa Majesté Alain Delon) puis il est temps de balader en ville. Wait a sec… Nous sommes le premier mai. C’est donc la fête du travail des gauchos. Et nous voici au beau milieu d’une manif. Certes, les gens de droite sont parfois un tantinet faciles à dénicher autour du Cristal. Mais là, c’était carrément cliché : des percings, des cigarettes exotiques, des bouteilles de bière partout (et par terre), de la musique qui est à une Rave Party ce que Lidl est à Fauchon, des slogans engagés concernant les vraies priorités du monde moderne : le cannabis. Non, vraiment, faut que je trouve une sortie… On prend la tangente et on se pose dans un café. Pas de répit pour les braves. Ils nous rattrapent et la manif s’établit près de notre terrasse. Gotverdome. Les carabiniers passent par là. Soudain, une bande de cons décide de foncer vers les policiers. Et là, ça devient classe : boire son coca pendant qu’une bande d’écervelés se fait matraquer à 10 mètres du café, ça n’a pas de prix.

Pour le reste, enjoy the pictures : une belle cathédrale, la galerie Victor Emmanuel et d’autres réjouissances. Milan n’est pas une ville si exceptionnelle, mais elle reste assez sympa pour occuper deux jours.

jeudi 19 mars 2009

(Good good times) Around the bend…

19 03 2009

Un long samedi de ripaille : voici ce qui arrive lorsque l’on a un planning aussi chargé que la mobylette de Léonce.

Rendez-vous est donné à midi chez BIA avec Sa Majesté pour déjeuner en compagnie de l’éminent Thomas Rudelle de Kourbevoie et de sa mie. Essai du All American Burger pour ma part : bien mais je préfère le California Chicken Roll que mon co-blogueur a découvert. De quoi palabrer entre jeunes mal-pensants autour des spécialités de la maison avant de traverser Paris : il s’agit désormais d’aller à l’autre bout du monde, i.e. à la frontière entre les insulaires franciliens et les normands.

Me munissant de la Mondeo “cabriolet” paternelle et du poète clamartois, nous faisons route vers un bled suffisamment petit pour que le GPS nous lâche à l’orée du village sans plus de précision. Nous livrons les fleurs, retrouvons du beau monde, admirons la galerie photo, subissons le didier de pacotille et offrons à Alice son « pré-cadeau ». Last but not least : Doud et moi fabriquons deux Tantra avec un professionnalisme sans égal. Certains admirent leur propriété, d’autres repartent avec une série de chiffres.
J’embarque Hervé, tous jetlagués que nous sommes. Il n’y a pas à dire, ça fait vraiment plaisir de revoir du monde.
Et puis, comme disait Kinimod, « c’est qu’une pause, t’entends, c’est qu’une pause ».

samedi 14 février 2009

Shine on you crazy falafel

14 02 2009

Cher lectorat, permettez-moi de venir perturber cette journée dévolue à la philématologie mais je me dois de vous narrer la dernière soirée falafels, quitte à détoner dans votre état de romance ambiante. Ainsi, les soirées falafels bois-colombiennes sont une vraie institution dont le tout Kourbevoie se fait généralement l’écho. A juste titre : c’est en effet toujours un succès.
Certes, on regrettera l’absence remarquée de notre brésilien de Tahiti, de notre Buffle national ou d’Antho, piliers incontournables de ce genre d’événements. Tak je život assurément, mais plus d’une douzaine de personnes (13 pour être exact) a fait le déplacement et a remercié la maîtresse de maison.

A propos de déplacement, le PSG en a profité vaincre une fois de plus. Et à défaut de passer des heures à converser avec Coch’ dans un grand hôtel parisien, j’ai passé des heures à converser avec lui dans le véhicule maternel. A croire que certaines choses sont inéluctables.

samedi 10 janvier 2009

It’s no place like home

10 01 2009

Objectivement, si l’on devait accorder l’obtention de la Green Card au mérite, Antho et moi l’aurions déjà : c’est ainsi par une matinée ensoleillée que nous allâmes en plein Paris pour bruncher chez BIA. Au programme : omelettes, milkshakes et jus suivis d’une ballade dans un Paris aussi désert qu’illuminé par le soleil de l’hiver. Commencer la journée par une dose d’American Way of Life en plein cinquième arrondissement, c’est tellement bourgeois.
Eh oui, j’ai passé mes congés de Noël en France histoire d’oublier l’infâme nourriture de ma cantine slovaque.
Je tiens tout d’abord à remercier les braves fainéants samaritains de la SNCF pour leur mouvement de grève on ne peut plus déraisonnable [c’est un ancien de la RATP qui le dit…] : j’ai ainsi décidé d’être maître de ma tarification…

Ce désagrément mis à part, j’en ai profité pour finir mes nuits chez Coch’ (seul ou accompagné, on n’est jamais déçu de cette merveilleuse adresse parisienne), me découvrir des talents musicaux, parcourir Paris de jour et de nuit, manger des falafels, voir les délégations néerlandaises et revoir mes escroc à l’anniversaire de Flo. Découverte de la Chine avec Lionel : un peu de dépaysement avant de partir.

Le tout se termine en famille et avec le Délégué au Bistrot du XVIIème tandis que Paris et les Hauts-de-Seine se voyaient parsemées de neige.

Plus de photos ? Cliquez ci-dessous.

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dimanche 12 octobre 2008

DØLCE VITÅ

12 10 2008

Faire fi de la crise et rétablir une croissance pérenne : ma mission est noble et c’est avec plaisir que je tiens à l’accomplir. En effet, rien de tel que de consommer pour relancer l’économie. Je me suis ainsi rendu à Stockholm ; au pays d’ABBA, de Volvo, des Hives, de Saab, de Dr Alban, d’Ikea, d’Europe et où l’on peut s’entendre dire "Jag är ingen bott, jag är en väldigt, väldigt vacker tjej".
C’est donc un week-end bourgeois qui s’est déroulé dans la capitale suédoise. Autant vous le dire tout de suite, cela valait le coup d’œil et donne envie de revenir (pas forcément à la même saison).
Mis à part un dimanche pluvieux qui nous a valu une visite de la ville en bateau, on a pu se plier à des ballades en ville, colorée par l’été indien et à des restos sympathiques le long de St Eriksgatan (rue Saint Eric, ça ne s’invente pas) où se trouvait également notre gîte riche de son piano-bar, de ses petits déjeuners copieux et de ses français. Visiblement, on n’était pas seuls… Un regret : pas le temps d’aller au Spybar, tant recommandé par le duo Gouverneur et Le Méné. Pour le reste, mon esprit consumériste notera la présence abondante de 7-Eleven dans la ville et le coût de la vie sacrément plus élevé qu’à Bratislava (le prix des Oreo s’en ressent, d’ailleurs).
Stockholm renforce sa street-cred grâce aux quelques Burger King disséminés dans la ville. Celle-ci est construite de manière assez singulière : elle est bâtie sur 14 îles (pour 3,57 fois plus de ponts) et fait la jonction entre le lac Mälaren et la mer Baltique.

Conclusion ? J’ai bien envie d’y retourner et d’avoir une Volvo XC70. L’ami Erwan comprendra. Voici de quoi vous faire une meilleure idée de la ville : cliquez ci-dessous pour plus de photos.

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lundi 29 septembre 2008

Clamartoise Highway Patrol

29 09 2008

Une famille, deux Harley et une solide réputation d’organisateurs de barbecues : Hervé et son père ont reçu leurs nouvelles montures. Notre goret-poète a opté pour une FXCWC flambant neuve tandis que son géniteur pet désormais se prendre pour Ponch (CHiPs, pour ceux qui ont connu La Cinq). Une manière comme une autre de se rapprocher de Johnny. Ils ont désormais de quoi cruiser paisiblement. Pour les vraies sensations, il leur reste le vélo.

Sunny Afternoon

29 09 2008

Rapide retour à Paris : c’est l’occasion de goûter de ce California Chicken Roll qui met tant les papilles en émoi. Sa Majesté m’a, en effet, invité chez BIA. Petite curiosité : la possibilité de s’inscrire sur les listes électorales devant le resto, un stand étant aménagé à cet effet. De quoi concilier gastronomie et devoir citoyen.

mardi 23 septembre 2008

Les Anges de l’Enfer

23 09 2008

Bref retour en France, j’en profite pour faire un rapide bilan : Il a trouvé plus fort que lui en boomers [comprenne qui pourra]. Qui est-ce ? L’ami Antoine, pardi. En effet, notre Buffle tricolore s’est fait plaisir avec une Ducati Superbike 848 dans un rouge des plus idoines. A vous ridiculiser une japonaise (la remarque prévaut aussi pour notre africain blanc). Bientôt une Harley du côté d’Hervé…

J’ai juste envie de vous signaler que l’industrie auto va mal, les gars. Arrêtez vos bêtises et achetez des voitures ! Comme on dit du côté du Château Saint Ambroise : les Anges de l’Enfer, t’entends ?