samedi 17 juillet 2010
Congrats cuties
17 07 2010Un instant de bonheur en ce bas monde. Let forever begin tonight : mazal tov à Michelle et Fefinho.

Un peu de musique pour la peine...
samedi 17 juillet 2010
Un instant de bonheur en ce bas monde. Let forever begin tonight : mazal tov à Michelle et Fefinho.

Un peu de musique pour la peine...
vendredi 5 mars 2010
Où sont nos années folles ? Pour peu que vous soyez, comme moi, nés en pleine Guerre Froide (sous Reagan, pour ma part), ceci risque de vous toucher : judicieusement nommé « Coup de Vieux », ce blog vous fera prendre conscience du fossé qui nous sépare de la dégénérescente génération de teenagers actuelle.

On avait deux fois plus d’Allemagne, MTV était une chaîne musicale, Paris était à droite, le ß était de rigueur, le BAC était un examen et pas un don, le PSG était un club respecté et respectable, l’airbag passager condamnait la boite à gants et il existait même un parti socialiste en France. Bref, un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.
Moralité, je deviens vieux et aigri : était-ce mieux avant ? Non. Juste différent. Pas totalement, cela dit : Julie est toujours sur Europe 1. Ma chevelure blanchira soudainement le jour où ça changera…
dimanche 3 janvier 2010
Cher lectorat, après une année 2009 tristement marquée par le décès du Grand Michael Jackson, l’heure est venue pour moi de vous adresser mes vœux et de vous souhaiter une année 2010 pleine de bonheur, de pognon, d’amour et de santé. Un Twix et cent balles, tant qu’on y est…
Facteur chance mis à part, une année ne vaut que ce qu’on en fait, une bonne résolution n’a de valeur que si elle est durablement tenue alors épargnons-nous le chaleureux bullshit qui prévaut en ce début d’année et contentons-nous de faire progresser notre condition, contentons-nous d’être exemplaires, ce serait déjà pas mal. Inutile d’espérer quoi que ce soit d’un hypothétique cargo : rien ne viendra sans efforts.
Long story short : le bonheur, ça se construit ; le pognon, ça se gagne à force de labeur ; l’amour, ça se travaille ; la santé, ça se mérite. Bref : on en reparle en fin d’année et si on n’est pas contents, je nous invite à aller nous faire f*utre. Moi le premier. Make that change, comme on dit…
Encore une fois, permettez-moi de vous souhaiter le meilleur pour cette nouvelle année.
Michael nous manquera toujours, nonobstant.
vendredi 4 décembre 2009
Cher lectorat, l’humanité est surprenante. C’est en parcourant innocemment l’album Melody Nelson de Serge Gainsbourg que j’ai à nouveau fait ce constat. A l’origine de cette découverte, la chanson Cargo Culte… L’ami Wikipedia s’est chargé de combler le vide culturel qui régnait dans mes deux hémisphères : plus fort que le théorème du mimétisme (utile dans les études comme dans la vie professionnelle), ce dernier a trouvé son maître à penser. Je vous présente le culte du cargo.
Ledit culte a pris dans plusieurs îles du Pacifique grâce à la créativité des indigènes : impressionnés par les cargos et les avions approvisionnant les îles en vivres et en médicaments, ils ne se doutaient pas que derrière ce résultat se cachait une logistique complexe (et une activité humaine)… Dans leur esprit, ces approvisionnements résultaient d’appels via des postes radio-émetteurs. Ils eurent ainsi l’idée de fabriquer de faux postes de télécommunication dans le but d’implorer les mêmes divinités. Sans résultats. Ils allèrent même jusqu’à fabriquer de fausses pistes d’atterrissage, au cas où…
Le culte s’est développé à nouveau au lendemain de la seconde guerre mondiale, lorsque les approvisionnements en vivre des îles ont diminué du fait de la démilitarisation de la zone. Les locaux ont alors tenté d’imiter en vain ce qu’ils avaient vu dans l’espoir de bénéficier des largesses du divin cargo.
Moralité, on n’a pas fini d’être épatés.
Pour le reste, je vous laisse écouter la chanson phare de l’album susmentionné :
vendredi 18 septembre 2009
Autant vous avertir : ce billet m’a été commandé par un membre de mon éminent fanclub afin de diffuser le savoir et la richesse de l’esprit à vous, mes fans, mes lecteurs. C’est donc avec un certain sens des responsabilités que je tiens à m’acquitter de la tâche.
Ca arrive, les gros machins sont lourds, comme dirait l’autre…. Ca part d’un moment sympa entre amis, vous pensez déblatérer de choses évidentes avec eux lorsque soudain, trois délicieuses jeunes femmes dans la fleur de l’âge semblent ne pas faire écho à vos propos. Oui, aussi ravissantes soient-elles, on les a perdues. Il est temps aujourd’hui de mettre les diacritiques sur les d et de faire bénéficier mon fidèle lectorat de quelques bijoux pour esprit assoiffé de culture.
jeudi 17 septembre 2009
Parce que le Délégué n’a pas le monopole des jeux de mots, parce que c’est dans l’air du temps, parce que tout ce que j’ai retenu de lui est son inénarrable attribut vestimentaire, je vous présente la grippe A d’Aubigné :

Ne dîtes rien, je suis un génie. Et je m’assume : la modestie, c'est pour les faibles.
Si vous tenez à des campagnes tout aussi informatives mais outrageusement moins créatives, allez voir ici...
vendredi 9 janvier 2009
Cher lectorat, je profite de ce début d’année pour vous adresser mes vœux de santé, de prospérité et d’imposition, merci encore de financer mes Vacances Internationales en Entreprise. Au programme pour 2009 ? Profiter de mes cinq derniers mois dans en Slovaquie (déjà) pour continuer de vous faire voyager*, relancer la consommation, maintenir l’indécence de mon train de vie, préparer la suite et, si Dieu veut, avoir une BX (stade ultime de l’accomplissement de soi).

* : traduisez : pour que je continue de voyager à vos frais tout en vous faisant profiter de la vue ici même…
dimanche 12 octobre 2008
Chargée que cette journée du 9 octobre : anniversaire d’Antho, célébrations des 30 ans de la disparition du Grand Jacques et abstinence alimentaire…
En effet ce fut un Kippour assez spécial puisque loin de mes bases. Within You Without You comme disaient les quatre garçons dans le vent. En temps normal, c’est le jour où j’écoute Rabbi Balkani nous prouver que l’on peut être « jeûne » et de droite, le genre de jour où l’on crée des parallèles sympathiques, le genre de jour où l’on finit par parler de bouffe et de grande distribution entre cousins en attendant de renouer avec des pratiques nutritives normales.
Il y a plein de chauffards de en Slovaquie, mais je n’en ai pas entendu la résonance. L’orthographe a définitivement son importance. Finalement, jeûner dans un pays où l’on mange mal est loin d’être une épreuve, bien au contraire… Mais ce genre d’évènement, paradoxalement, c’est comme une grande bouffe : c’est plus agréable en famille.
jeudi 4 septembre 2008
Chers lecteurs, le quatre septembre n’est pas seulement une rue courant de l’Opéra à la Bourse, c’est aussi le jalon de mi-vie de mon VIE. Et le blog de fêter ses neuf mois d’existence. Pour l’occasion, j’en profite pour vous remercier de votre fidélité, de votre patience envers les articles qui furent retardés ou non encore publiés (je vous en dois un sur mon dernier week-end…), de me lire même quand vous voyagez à l’autre bout du monde et de me faire croire que mes billets sont d’un meilleur acabit que la nourriture slovaque (OK, je veux bien présumer comme vous).
Neuf mois offerts par le contribuable français, finançant vaillamment ma dólče vitá slovaque. Ce blog, ce sont aussi -tenez-vous bien, le chiffre est impressionnant- 150 lecteurs mensuels, me classant entre La Cinq et TV8 Mont Blanc parmi les médias les plus influents. Paradoxalement, les recherches les plus courantes via Google ont pour thème les filles de l’Est et le métro parisien, aussi étonnant que cela puisse paraître. En ce qui me concerne, je n’ai pratiqué qu’un seul des deux domaines ; on n’a que ce qu’on mérite me direz-vous.
Pour la suite ? Encore d’autres week-ends à vous faire découvrir l’Est, à tenter de vous faire piger que je ne vis ni Slovénie, ni en Tchécoslovaquie, à doubler à moi seul la proportion de juifs dans le pays, à traverser gratuitement des frontières pour faire le touriste et aller chez Burger King, à être foncièrement parigot (même à l’étranger)… Bref, autant d’occasions pour moi de justifier vos 29,90€ d’abonnement à Internet.Merci encore et à bientôt pour la suite.
vendredi 4 juillet 2008

Il est des dates transparentes, insipides, « utterly forgettable », des journées banales, dont le souvenir se dissipe au gré du temps. Et ce n’est pas faute d’avoir une mémoire excessivement et inutilement développée lorsqu’il s’agit de retenir des détails, des banalités ou autres choses secondaires. A contrario, d’autres journées vous marquent. Au point de changer votre vie, votre conception de l’existence, au point d’obéir aux recommandations de Franck, Filip et Adel : vous cherchez à y insuffler un sens.
mercredi 25 juin 2008
Odésespoir, ovieillesse ennemie...
N'ai-je donc tant vécu que pour cette grosse pluie ?
Et ne suis-je blanchi dans des travaux de propreté
Que pour voir en un jour fleurir tant d'humidité ?
Damn it : mes fenêtres seront souillées par la pluie...
dimanche 1 juin 2008
Hervé n’est pas seulement un organisateur hors-pair (le Barbecue International Clamartois, c’est lui), un grand acteur, un pilote de Fenwick spécialiste des sols et un cycliste redoutable, c’est aussi un grand ami. Il ne se contente pas d’avoir une classe singulière et charmante mâtinée de relents de grivois. En effet, Hervé est également un écrivain doué. Un goret-poète comme il se définit. Et quand Hervé met à plat ses humeurs et ses pensées, ça donne un site aussi délicieux que plaisant à lire : l’apéro, c’est son cœur de métier.
Courez consommer, comme dirait le Roi. Sa prose se trouve désormais sur l’onglet de droite de mon blog. Son billet de dimanche dernier vaut le détour.
mardi 20 mai 2008

Il est des billets plus ingrats que d’autres. Je m’explique : celui-ci ne saurait rendre hommage à une excellente période de ma vie. En effet, comment résumer cinq ans de mon existence en quelques lignes ? Je pense sincèrement que ce sera trop superficiel, trop maladroit et pourtant, je tiens à vous narrer l’inénarrable. A défaut de rendre pleinement justice à l’intensité de ces quelques années et à celles et ceux qui les ont rendues inoubliables, je vais tenter de vous faire partager mes sentiments.
Le motif ? Ma remise de diplôme, point d’orgue de ma vie estudiantine au sein de l’IPSA. Les lignes qui vont suivre seront peut-être un peu longues mais je me dois de vous les offrir.
mardi 6 mai 2008
Cher lectorat, nous fêtons l’An II : en effet, le 6 mai 2007, Antho et moi avions proclamé l’An I. br> Faut dire qu’il faisait beau, faut dire qu’on s’était promenés rue La Boétie en milieu d’après midi, faut dire qu’on a rallié la Concorde vers 20h02, faut dire qu’on a applaudi, faut dire qu’on a retrouvé Flo, faut dire qu’on a fêté ça, faut dire qu’on a fait découvrir Gilbert Montagné à des touristes canadiens, faut dire qu’on a vu Enrico, faut dire que le Raïs était devant nous, fraîchement promu. De quoi vous combler une groupie.
Ou presque. Au chapitre des regrets, on nous avait promis Dany Brillant et Johnny ce soir là. Ils ne sont pas plus venus que la Madeleine du Grand Jacques. Dommage, on aurait été totalement satisfaits en pareil cas.
Ce qu’il faut retenir du 6 mai ? Que c’est l’anniversaire de Lionel et Normand. Joyeux anniversaire les gars.
jeudi 1 mai 2008
Je dois avouer que ça m’avait échappé en premier lieu mais j’ai retrouvé ma patronne du temps où je travaillais pour la Régie Autonome chargée de Transporter des Parigots. En effet, la secrétaire d’Etat au Commerce Extérieur (chapeautée par Christine Lagarde) n’est autre que feue la présidente de la RATP, Anne-Marie Idrac de son nom d'état civil.

Du coup, ça me rappelle la grande époque du « face au 41 avenue du Général Sarrail » dans le XVIème (sous le Parc des Princes et pas loin de chez Flo) et mes rythmes de non-travail qui mettaient les nerfs à rude épreuve. The Importance of Being Idle… Heureusement que Wally et le Mc Do étaient là. Ca me donnait des repères.